« Je menais enfin la vie que je rêvais de vivre, avec, de surcroît, rien dans les mains, rien d’autre avec moi qu’une chemise trempée de sueur, un vieux jean et mes baskets couvertes de boue. L’essentiel, enfin ! Animal, enfin ! Rien d’autre que moi, devant cette nature qui m’ enivrait à en mourir, et je peux dire que c’était bon de penser que j’avais au moins un argument pour affirmer que cette vie valait la peine d’être vécue. »

Christophe Ono-dit-Biot, Birmane

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