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Autour du livre

« Je crois comprendre ce que veut dire Joanne quand elle déclare qu’elle préfère marcher seule, et même quand elle s’isole pour méditer dans un champ. On se retrouve plongé en soi, on n’est plus vraiment conscient de ce qui se passe autour. L’effort physique permet au mental de totalement lâcher prise. Les pensées se succèdent en tourbillon, mais un tourbillon calme et serein. A certains moments on est à peine conscient qu’on pense. Il y a des souvenirs qui remontent tout doucement, qui s’imposent sans provoquer d’émotions douloureuses. On les regarde avec une certaine distance et avec bienveillance. »

Tout le bleu du ciel, Mélissa Da Costa

« – De quoi parlions-nous, déjà ? Ah oui, de France… Tu vois, il existe plusieurs espèces d’hommes… Mais tu es jeune. Tous les jeunes veulent que les hommes ne soient que de deux types : ou le modèle idéal qu’ils ont forgé à leur image… ou celui incarnant tout ce qu’ils méprisent… Ils ne voient que ces deux catégories et ils ne distinguent pas toutes les autres… Finalement, ce sont ces autres-là qui sortent gagnants, ceux que nous n’admirons pas mais que nous ne méprisons pas non plus… »

Mauthausen, Iakovos Kambanellis

Citation

« Pour elle, Alep, c’étaient leurs racines. Et les humains, c’est pareil aux arbres, ils ne peuvent vivre sans racines. C’est comme ça qu’on tient dans cette grande aventure qu’est la vie. Qu’on arrive à partir, même très loin, et revenir sans se perdre. Sinon, on dessèche sur pied jusqu’à se consumer. »

Mur Méditerranée, Louis-Philippe Dalembert

« Peut-être ma mère avait-elle raison, chacun en montagne a une altitude de prédilection, un paysage qui lui ressemble et dans lequel il se sent bien. »

Les huit montagnes, Paolo Cognetti  

« Une puissante odeur de végétation moite, une odeur vert foncé montait à mes narines. »

Birmane, Christophe Ono-dit-Biot

« La Grande-Terre […] a la poitrine plate, faite pour les grandes distilleries et les beaux moulins qui tombent à présent en ruine. La Basse-Terre, montagneuse, embrumée, a toujours été le territoire des gens libres. »

Là où les chiens aboient par la queue, Estelle-Sarah Bulle

« C’est pour ça qu’il y a toujours deux pages blanches à la fin des atlas, intervint le pilote sans se départir de son sourire, c’est pour les nouveaux pays, comme ça, on peut en dessiner la carte soi-même. »

Le Bon Gros Géant, Roald Dahl

« Le voyage, c’est s’émerveiller d’un ordinaire différent du nôtre, il ouvre l’esprit. »

Elle rêve avec moi, Alain Kalita

« Un livre, c’est un détonateur qui sert à faire réagir les gens. »

Amélie Nothomb, Les combustibles.

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